15 août 2017

L’Allemagne vise les six premiers jours

« Sans leader et sans grimpeur, on ne pourra pas rivaliser sur les étapes de montagne. »

L’équipe d’Allemagne s’est préparée au Tour de l’Avenir sur les routes du Tour de l’Ain la semaine dernière. C’était l’occasion pour le directeur sportif Ralf Grabsch, ancien coureur chez Milram, d’évoquer les ambitions germaniques pour le Tour de l’Avenir.

Comment s’est passé le Tour de l’Ain ?
Le Tour de l’Ain a été une bonne préparation. On a pu se confronter face à des équipes World Tour et le parcours proposait deux étapes de plaine plutôt faciles et deux étapes de montagne plus difficiles qui formaient une bonne préparation au parcours général du Tour de l’Avenir.

2 coureurs ont été exemptés de participer au Tour de l’Ain alors qu’ils seront sur le Tour de l’Avenir. Pourquoi ce choix ?
Il s’agissait de deux sprinteurs donc les deux dernières étapes étaient trop dures pour eux. On veut les préserver au maximum pour les six premières étapes du Tour de l’Avenir. Nos chances de victoire seront assez limitées. Nous n’avons pas de vrai grimpeur dans l’équipe pour pouvoir rivaliser sur les étapes de la montagne.

Sans véritable grimpeur, les Allemands misent tout sur les dix premières étapes, accidentées et de plaine. Dans leur sac, plusieurs atouts ressortent comme Patrick Haller, champion d’Allemagne Espoirs cette année du contre-la-montre, ou encore Konrad Gessner qui a accumulé trois deuxièmes places cette année sur le GP Doliny Baryczy, la Flèche du Sud et le Tour de Normandie. Ils seront entourés de Florian Nowak, Leon Rohde (stagiaire au Team Sunweb), Johannes Schinnagel et Gerog Zimmermann.

Photo: Aubin Lipke


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